Nº11.- CENTRE PUBLIC D'ACTION SOCIALE (C.P.A.S.) - Finances - Budget 2005 - Approbation.
L'ASSEMBLEE ENTEND :
- l’exposé de M. DELVILLE, Président du C.P.A.S., qui se trouve à la page (voir annexe pages 20 à 26);
- l’intervention de M. LEPAS, Conseiller communal (voir annexe page 27);
- l’intervention de M. KRIESCHER, Conseiller communal (voir annexe pages 28 à 31);
- l’intervention de M. ISTASSE, Conseiller communal-Chef de Groupe P.S., qui soutient le budget et surtout l’action sociale menée par le C.P.A.S. et par la Ville via ses deux Echevinats: Affaires sociales et Egalité des Chances. Il constate que la politique sociale de Verviers arrive en tête de la Région Wallonne. Il apporte et apportera tout son soutien au dossier des "Maisons de Retraite" qui est prioritaire;
N° 0401/5
- l’intervention de M. DUKERS, Conseiller communal-Chef de Groupe C.D.H., qui s’associe aux paroles prononcées par M. ISTASSE;
- l’intervention de M. BOLAND, Conseiller communal, qui annonce son abstention car il constate une pauvreté constante;
- l’intervention de M. le Président du C.P.A.S. qui signale qu’il ne pourra pas répondre à toutes les questions posées du moins immédiatement;
- l’intervention de M. le Bourgmestre qui rappelle qu’il existe des Sections pour poser des questions techniques;
- les réponses apportées par M. le Président à M. KRIESCHER à savoir qu’il ne faut pas faire des articles 60 pour faire des articles 60. Les personnes doivent être encadrées et suivies. Il remercie la Ville car, en ce qui concerne le C.P.A.S., les recettes propres se chiffrent à 15 %, 65 % proviennent des pouvoirs subsidiants et 20 % de la Ville. Les antennes de "Prés-Javais" et de "Hodimont" gèrent 2/3 des dossiers. Le Personnel est pris en considération et les agents suivent une formation relative à la gestion des conflits. La guidance budgétaire existe en médiation de dettes mais aussi en matière d’énergie. Il précise que la télévigilance n’existait pas et que c’était une écriture. On n’a jamais affecté de sommes à ce poste car il faut faire des choix. En ce qui concerne les subsides pour les Maisons de Retraite, il signale qu’il pourrait y avoir un C.R.A.C. spécial.
Le Président du C.P.A.S. répond ensuite à M. LEPAS: les recettes viennent des subsides mais il y a des impositions. A titre d’exemple, il cite l’engagement de personnel. L’augmentation des frais de personnel est compensée par des recettes. La dette diminue mais si de nouveaux emprunts sont contractés, la dette augmentera. Il se réjouit de l’équilibre réalisé.
- l’intervention de M. HALLEUX, Echevin, qui souhaite signaler que la politique sociale est importante même si l’on n’en parle peu. A Verviers, dans de nombreux domaines, on fait du social. Le partenariat est important et il cite notamment le Relais social urbain de Verviers. Chaque organisation essaye de répondre aux besoins selon sa spécificité;
- l’intervention de M. MOSON, Conseiller communal, au sujet de l’endettement du C.P.A.S. Le Conseiller constate la perte de 41 lits dans les maisons de Retraite et signale que, dans le cadre de la réforme COPERNIC, aucune somme n’est prévue;
- la réponse du Président du C.P.A.S. qui signale qu’il n’y a pas 537 lits même s’il y a 537 lits sur papier. En fait, on a 527 lits en concret et on arrive à 496 lits. Il précise qu’on pourra récupérer un certain nombre de lits et que différentes possibilités existent. En matière de Personnel, le C.P.A.S. suit la Ville. Des négociations syndicales sont prévues et, en fonction de celles-ci, une M.B. est toujours possible.