1244 Nº
48
A
.- QUAIS DE LA VESDRE - Aménagement et entretien -
Interpellation de
M. MOSON, Conseiller communal.
N°
0002/15
Vu
le point ajouté, à la demande de M. le Conseiller MOSON, à l’ordre du jour de
la
présente séance concernant
l’aménagement et l’entretien des quais de la Vesdre à
Verviers;
A
l’unanimité des membres présents,
ENTEND
-
l’interpellation de M. MOSON, Conseiller communal;
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P.
Moson conseiller communal et CPAS Avenue Florent Becker 40 4802 HEUSY GSM 0478 48
03 31 |
CONSEIL
COMMUNAL DU 20
DECEMBRE 2004
Point 48A – Quais de la Vesdre –
Aménagement et entretien
Monsieur
le Président,
Mesdames,
Messieurs,
Le
22 septembre 2002, nous inaugurions un
premier itinéraire cyclable. La description qui en était faite dans le canal V
de septembre citait notamment comme lieu de passage le quai Jacques Brel et la
rue Jules Cerexhe.
Aujourd’hui
encore, le site internet officiel de la ville décrit
cet itinéraire dans sa page tourisme et en confirme le tracé.
Pourtant,
depuis plusieurs semaines, le tronçon compris entre les ponts des Récollets et
le pont du Chêne, le quai Jacques Brel , est interdit d’accès aux cyclistes et
piétons par trois barrières.


Pierre MOSON
Conseiller communal et CPAS


Quelle que soit la bonne raison qui justifie cette fermeture, il est regrettable qu’elle perdure depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois et que le quai semble à l’abandon.
Bien sûr d’importants changements interviendront sans doute dans le cadre du projet Spintay, mais cela c’est dans plusieurs mois. Ne faudrait-il pas en l’attente rendre au quai sa fonction de voirie piétonne et cycliste ?
D’où ma première question :
pourquoi le quai est-il fermé ? Quelles mesures la ville a-t-elle prise
pour permettre la réouverture ? Quelles actions sont en cours ? Quel
calendrier est prévu ?
Ne pouvant emprunter le quai Jacques BREL, traversons le pont des Récollets, et comme le recommandent plusieurs itinéraires touristiques dont le parcours « Laine et eau » allons découvrir la fresque de Roland Materne et le quai Pierre RAPSAT



Ces lieux sensés donner une image accueillante et attractive de Verviers sont mal entretenus, envahis par les mauvaises herbes.
Arrivé Pont du Chêne, le touriste est invité à le traverser, sans doute pour admirer les vitres brisées de son parapet et les herbes folles qui poussent à travers les pavés…
Dans le cadre de la rénovation du
projet Spintay, le pont du Chêne constitue la limite
du périmètre. Il serait utile d’étudier l’opportunité de le doter de parapets
certes esthétiques, mais surtout fonctionnels en tenant compte des différentes
dégradations que ne manquent pas d’apporter la maladresse des uns, le
vandalisme des autres




Il sera ensuite invité à descendre vers le quai Jacques BREL et à passer sous le pont du Chêne.
Là bas même constat : les berges de la Vesdre sont sales, les quais sont mal entretenus


S’il préfère traverser la rue et emprunter l’escalier qui descend de l’église Saint Antoine vers le quai, que notre touriste soit prudent, la première marche est en mauvais état…

Bien entendu La ville n’est pas responsable du comportement incivique de certains
Des bénévoles ont par le passé
nettoyé les berges et la seule trace qui reste de leur travail est un panneau
dont le message n’a pas été reçu.
Mais la ville est responsable de l’entretien des quais, de l’enlèvement des mauvaises herbes, tâches que par ailleurs elle impose à ces citoyens sur leur trottoir : le canal V de juin 2002 signalait que le désherbage des trottoirs est obligatoire, le message était rappelé dans le canal V de septembre 2003 et vous l’accompagniez de menaces, je cite : « Depuis leur mise en application les amendes administratives pleuvent ! ».


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D’où ma deuxième question :
à qui incombe l’entretien et le désherbage de ses itinéraires touristiques , à la société Shanks
ou à la ville ? Pourquoi la ville ne montre-t-elle pas l’exemple ?
Pourquoi ne respecte-t-elle pas elle-même les obligations qu’elle impose à ses
concitoyens
Il me sera peut-être répondu en mettant en exergue l’ampleur de la tâche, le manque de main-d’œuvre et le coût que présenteraient de nouveaux engagements.
Pourquoi dans ce cas ne pas réétudier la possibilité de collaborer avec le CPAS dans un projet d’éco-cantonnier article 60 ?
Il y a quelques mois, au début de la législature ce projet existait, 10 éco-cantonniers mis au travail par le service de réinsertion du CPAS étaient employés par le service des travaux de la ville. Le travail ne manquait pas, mais des problèmes relationnels entre les deux institutions l’ont empêché de se poursuivre et développer.
Face au défi à relever, rendre notre ville propre et accueillante aux touristes, il s’impose de remettre l’ouvrage sur le métier, de renouer le dialogue entre ces deux services qui se doivent avant tout d’être au service de la communauté.
Après l’intervention de M. MOSON, Conseiller communal
A l’unanimité des Membres présents,
L’ASSEMBLEE A ENTENDU :
- la réponse de M. DELOBEL, Echevin, qui estime qu’il
ne faut pas exagérer. Il propose
au Conseiller MOSON de se promener sur le talus du
chemin de fer;
- M. MOSON, Conseiller communal, lui répond qu’il
vient de le faire nettoyer;
- M. DELOBEL, Echevin, précise que c’est avec l’aide
de la Ville, Ville qui entretient
également la Vesdre. L’Echevin estime que l’on se trouve face à
deux questions
fondamentales à savoir l’état des immeubles et la propreté en
Ville. Il considère que pour
ces deux thèmes majeurs, des efforts considérables ont
été faits. Au niveau des moyens,
il note une augmentation de 500.000,00 € depuis 2003. Il
estime que les efforts portent
leurs fruits tant au niveau de la propreté que du
fleurissement de la Ville. Il est convaincu
que la propreté est l’affaire de tous. En ce qui concerne
le quai Jacques Brel, deux
immeubles menaçaient la sécurité publique. Il signale que M. le
Bourgmestre a été dans
l’obligation de se substituer aux propriétaires défaillants. Il
annonce que le Quai sera
réouvert le 21 décembre, soit le lendemain du présent Conseil.
En ce qui concerne
l’hyper-centre, au sens un peu plus large, la Société SHANKS est
chargée de l’entretien.
Il donne lecture des travaux à effectuer par la firme
et signale qu’en ce qui concerne le
désherbage, il y a à l’heure actuelle, discussion avec la firme.
Pour les éco-cantonniers,
cela a été fait dans le cadre de l’article 60 (n.d.l.r. de la loi organique des C.P.A.S.).
Il faut cependant un encadrement explique M. DELOBEL,
Echevin, qui signale également
qu’il n’y a aucune difficulté relationnelle entre la Ville
et le C.P.A.S. Des Wallo-nets sont
prévus par M. le Ministre LUTGEN. Il s’agit de personnel
supplémentaire. Il cite le
travail des bénévoles, des filières vertes. Il estime que les
deux sujets abordés sont
importants et que l’impossible est fait;
- l’intervention de M. MOSON, Conseiller communal, qui
estime ne pas avoir remis en
cause la propreté de la Ville mais un point précis à savoir
l’itinéraire pour un touriste.